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Fondé en 1987, le "Bulletin amphorologique" consiste en une série de livraisons quinquennales publiées dans le "Bulletin archéologique" de la Revue des Études Grecques, section « Amphores et timbres amphoriques ». Les trois premières livraisons furent signées par Jean-Yves Empereur et par Yvon Garlan, qui rédigea seul la quatrième, et coordonna la cinquième avec Nathan Badoud. A l’élaboration des notices de cette cinquième livraison participèrent également Pierre Dupont et Antigone Marangou-Lerat.

Objet

Depuis l’origine, le bulletin porte la fois sur les amphores et sur les timbres amphoriques de fabrication grecque (exception faite des productions occidentales, et notamment marseillaises), depuis l’époque archaïque jusqu’à l’époque byzantine. Il traite en outre des timbres sur tuiles qui sont semblables ou analogues aux timbres amphoriques. En 2007, ont été supprimés « tous les comptes rendus concernant les amphores postérieures à la fin du IVe siècle de notre ère ou au tout début du Ve : c’est-à-dire les amphores dites Late Roman amphorae, proto-byzantines ou byzantines, qui n’appartiennent plus ni historiquement ni formellement à l’Antiquité gréco-romaine, et qui, d’un point de vue pratique, sont l’objet de publications inflationnistes, méritant à elles seules une chronique spéciale ».

Objectif

L’intention des auteurs du Bulletin est double : « faciliter d’une part la recherche internationale dans un secteur de l’archéologie classique qui a naguère obtenu des résultats spectaculaires et qui développe rapidement sa problématique ainsi que sa méthodologie – et pour ce faire, renforcer la communication entre spécialistes par delà les frontières linguistiques et autres ; permettre d’autre part aux non-spécialistes de se tenir à peu de frais au courant de l’évolution d’une discipline très "pointue" ».

Approche

Les auteurs du Bulletin se sont laissés porter par l’émergence, dans le dernier quart du XXe siècle, d’une nouvelle génération d’« amphorologues » (néologisme qui s’est désormais imposé) : elle s’est montrée bien plus sensible que les précédentes à la typologie et à la circulation des amphores, aux analyses physiques et chimiques des pâtes céramiques, à la recherche sur le terrain des dépotoirs d’ateliers, et à la réflexion sur les graveurs de cachets, les divers systèmes de timbrage et leur(s) finalité(s). Les auteurs n’ont en conséquence rien voulu céder, dans la limite de leurs capacités, sur le caractère critique, et non frileusement descriptif, de ce Bulletin, où pointent même des considérations de nature idéologique !
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